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| | |-+  Depuis un an tu es partie et pourtant.....que de souffrance en moi....
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Auteur Fil de discussion: Depuis un an tu es partie et pourtant.....que de souffrance en moi....  (Lu 1751 fois)
liloo
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« Répondre #30 le: 02 Décembre 2011 à 19:44:59 »

Bonjour à tous

Cela fait maintenant 7 mois que maman est partie, et je n'arrives toujours pas à exprimer ce que je ressent.
Tous les jours je me lève et je pense à ma mère.
Tous les soirs je me couche et j'y penses aussi.
Je pleure peu souvent, mais quand je pleure, ce sont les trombes d'eau.
Ca ne dure pas longtemps, mais ca fait du bien.
Et puis la vie continue, jusqu'à la prochaine "crise".
Effectivement, je suis "fermée à tout ce qui n'est pas mon deuil" ou plutôt, je suis enfermée dans le deuil que je subis, celui de ma mère. Mais comment peut il en être autrement puisque je ne "peut" pas parler de ce deuil?

Quand je soulève la question du décès de ma mère, même dans des discussions anodines, je percoit la gène autour de moi.
Mes amis sont mal à l'aise.
Alors je n'en parles plus.
Mais ce n'est pas une solution.
Il faut parler. Et c'est en parlant et en exprimant nos émotions qu'on parviendra à les dépasser et à aller de l'avant.
Alors l'automne et ses couleurs est arrivé, aujourd'hui, c'est bientôt l'hiver.
Chaque saison à ses merveilles, mais cela n'enlève rien au chagrin et ce n'est pas parce que la vie continue qu'il faut oublier notre chagrin et surtout, ne rien dévoiler.
Alors je me lance aujourd'hui sur ce site, car avec les amis, ce n'est pas tellement possible.
Je penses que tant qu'on a pas vécu le deuil d'une personne proche, même si on comprends la douleur de celui qui est en deuil, on ne peut pas le soutenir convenablement.
Ce forum est là pour qu'on exprime notre ressenti, notre douleur, alors allons y, exprimons nous.
j'espère que mon message ne génera personne et je vous souhaite à tous beaucoup de courage dans votre peine.
Je suis de tout coeur avec vous.
 
 
 
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flemming
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« Répondre #31 le: 03 Décembre 2011 à 02:18:27 »

Bonjour Yohann et Liloo,
Et pourquoi donc ton message gènerait-il quelqu'un, c'est la vérité que tu dis.
J'ai l'impression depuis que j'ai perdu maman que ma vie ne se déroule plus tout à fait comme avant. Je n'ai pas les memes priorités.
Je prends le soir un anti-dépresseur, car autrement "je suis" fontaine à larmes tout le temps, et meme pour moi, cela devient un  peu un inconvénient, comme si je ne pouvais pas m'arreter de pleurer. J'ai régulé les cachets et c'est mieux.

Il y a très peu d'associations sur le deuil, ou on peut parler. Et plus on parlera de notre souffrance, moins celle-ci nous fera souffrir.
De toute façon, l'entourage ne sait pas comment se conduire, discuter avec quelqu'un qui a perdu un etre cher : cela les bloque.
"la vie continue" et j'ai meme eu "la terre ne sait pas arreter de tourner" et en plus par une personne de ce site.
L'incompréhension des gens, on dirait que cela leur fait peur de voir quelqu'un pleurer. Et c'est vrai, maman n'est plus là, donc plus personne ne parle d'elle, terminer. Premièrement, ils s'imaginent qu'ils vont accentuer notre douleur en parlant du disparu...Bien au contraire.
Mais pour leur faire comprendre, ce n'est pas facile.

Chez moi, j'ai l'impression d'etre en famille, mais seule au milieu de tout ce monde.
Je sais qu'une chose, maman me manque terriblement depuis seize mois. Nos rituels et nos discussions me manquent. Lorsque j'allais la voir plusieurs fois par semaine, bien souvent je l'a trouvé endormi dans son fauteuil, et en entendant la clef dans la serrure, cela l'a réveillé  et je voyais la joie de me voir dans ses yeux, car son visage était marqué par la lassitude, avec un peu de souffrance (de ne jamais voir mon frère qui habitait à 300km). Et maman est partie sans l'avoir vu depuis un an et demi. Comment peut-on faire cela à sa maman, elle qui a toujours été présente lorsque l'on avait besoin d'elle.

J'ai beaucoup de chagrin, de tristesse, et je crois que cela se lit sur mon visage. Je n'ai plus la petite flamme de la vie dans les yeux. Mon regard est vide, sans expression. J'ai seulement des photos pour me souvenir et retrouver son visage. Comme beaucoup d'entre nous.  

Courage , nous sommes tous et toutes unis dans la tristesse.  Bisou
« Dernière édition: 03 Décembre 2011 à 02:22:37 par flemming » Journalisée
liloo
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« Répondre #32 le: 03 Décembre 2011 à 12:10:37 »

Bonjour Flemming,

Effectivement, les associations pour parler du deuil que nous vivons sont rares.
De toute façon, je ne me sens pas prète pour le moment à faire la démarche d'aller dans ce type d'association.
Même si je sens que ca ne pourrait pas me faire de mal.
Je ne suis pas croyante, et ces associations sont souvent à caractère religieux.
Ce sera peut être pour plus tard.
Ma maman est partie, et personne ne semble y faire attention.
Les amis, ou au travail, les gens attendent que je me comporte comme d'habitude, que je laisse mes soucis et mes sentiments au vestiaire !
Tu as du chagrin de la tristesse, et je sens aussi de la colère. C'est normal.
La colère, je la ressent aussi, contre les autres. mais comme tout le reste de mes émotions, je ne parviens pas à l'exprimer.
Alors, je vis, comme d'habitude, avec ce "fait" (le départ de ma mère) sur les épaules, tout le temps.
Et j'essaye de faire avec.
J'essaye aussi de conserver le plus de souvenirs d'elle, car je ne veut pas me retrouver dans quelques années avec une mémoire à trous sur ce qu'elle était et ce que j'ai vécu pendant qu'elle était encore là.
Conserve bien tous tes souvenirs de ta maman et raccroche toi à ces souvenirs.
Tu te sens en famille chez toi, profite de ces moments et ignore tous ces gensà l'exterieur qui souhaiteraient qu'on soient heureuses tout le temps parce que la tristesse les mets mal à l'aise.

Je te souhaite de passer une journée la plus correcte possible.
Plein de courage à toi !
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flemming
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« Répondre #33 le: 04 Décembre 2011 à 02:41:50 »

Bonjour liloo,
Nous ne sommes pas croyants non, et maman ne l'était pas plus. Non, l'association n'est pas à caractère religieux, autrement, je
serais partie depuis longtemps.
 
La psy, je la vois le 9/12 pour la troisième fois. Cela me fait énormément de bien, lorsque je sors de son cabinet, je me sens soulagé, plus sereine, et maman fait partie de nos conversations, mon enfance, mes relations avec ma petite mère. Et puis, je lui pose plein de questions : elle est très ouverte, agréable et le courant est tout de suite passée entre nous.
Il faut parler avec une ou des personnes qui nous comprennent et dont c'est le métier.

Oui, je suis triste et j'ai  beaucoup de chagrin, me comprendront ceux (celles) qui ont perdu leur maman....

Le premier jeudi de juillet, je suis allée, le matin meme voir maman, elle avait beaucoup soif, je l'ai quitté à 10h30 en l'embrassant et en lui disant à cet après-midi, mais à 14h, c'était fini, je n'avais plus de maman. Elle était sur son lit recouverte d'un drap. Je me suis assise sur une chaise à coté de maman, et là, je ne sais pas ce qui m'a pris, mais j'ai secoué, secoué maman, en lui demandant "pourquoi elle était partie et qu' elle m'avait laissé".  Elle avait un visage serein, reposé. Un pan de mon existence était tombé

Ce soir, en sortant les chiens, je pleurais, dehors  personne ne fait attention à toi.
L'autre soir, à la pharmacie que je connais très bien, le phamacien qui est un chamant vieux monsieur, m'a demandé, en voyant surement ma tristesse qui devait se lire sur mon visage, "comment allez vous ?" et là...panique complète, pas une parole ne sortait, et j'ai senti une grosse boule dans ma gorge et les larmes sont montées à toute vitesse. J'ai repris mes esprits et j'ai demandé ce dont j'avais besoin. Mais c'était très embétant, j'étais pas du tout génée, mais quand meme..............
Bon, je vais arreter de pianoter car j'ai les yeux qui se ferment....
Passez un bon dimanche......
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« Répondre #34 le: 10 Décembre 2011 à 03:51:16 »

Bonjour à tous et à toutes,

Oui, le temps passe, nous sommes déjà en décembre, mais ma douleur et ma souffrance restent. Elles sont meme ravivées en ce temps de fete. Maman était avec nous pour son dernier noel 2009, sept mois  après elle nous quittait.
Que c'est difficile pour moi de faire le deuil de ma maman. Je suis une partie d'elle, en moi elle revit un peu.

J'ai écouté les vidéos qui donnent de bons conseils. En France, parler de deuil reste tabout, comme pleurer, surtout ne pas montrer sa peine, cela ne se fait pas. Tout doit aller très vite, on ennuie, on dérange, avec notre tristesse. Les personnes non concernées ne peuvent pas comprendre, on les lasse avec nos pleurs. Nous les mettons devant la réalité de la vie et cela  les effraie.

Comme j'aimerai penser à maman mais sans souffrir, sans devenir tout de suite une vraie fontaine à larmes, mais pour le moment c'est impossible. Je voudrai avoir la possibilité de l'appeler de toutes mes forces, en criant meme, mais c'est  littéralement impossible à faire et pourtant je suis certaine que cela me ferait un bien immense. Difficile d'effacer 55 ans de vie commune en quelques mois. C'est littéralement impossible.

Ce jeudi 1er juillet à 10 h, j'ai dit "au revoir maman et à cet après midi", mais à 14h elle était partie. J'ai eu beau la secouer, secouer, sur son lit  en lui disant  "maman réveille toi" !!! mais non j'avais devant moi, le corps inerte de ma petite mère. J'ai l'impression  qu'une cassure s'est faite en moi et que celle ci a beaucoup de mal à se ressouder.

Je vais arreter mon récit pour aujourd'hui, je ne vois plus les touches de l'ordi....

 


                                                                                  
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« Répondre #35 le: 13 Décembre 2011 à 02:35:20 »

Bonsoir ou bonjour à tous et à toutes,

Ma petite maman, tu n'es pas complètement morte puisqu'une partie de toi vit en moi, mais tu me manques terriblement. Cela fait trop mal. Je n'aurai jamais cru souffrir autant à mon age. J'ai une photo de toi, sur mon bureau, le jour de ton 85ième anniversaire, quatre jours plus tard tu me quittais. Ton chale, que j'ai gardé porte encore ton odeur.

Les fetes arrivent, et je n'ai vraiment pas envie d'y participer. Je voudrai m'endormir et me réveiller le 3 janvier....
Qui dit fetes, dit s'amuser, rire, dire merci pour les cadeaux, et je n'ai pas du tout, mais pas du tout la tete et surtout le coeur à cela.
Ma psychologue m'a dit que je pouvais très bien te parler ou t'écrire, te raconter mes journées comme je le faisais lorsque tu étais auprès de moi et que cela n'était pas dément d'agir de la sorte.

Après tu que sois partie, j'étais triste, je pleurais un peu, j'étais occupée par le bénévolat et cela pendant environ huit mois : puis à la suite de petits problèmes de santé, sans trop de gravité mais assez longs à soigner, j'ai du arréter le bénévolat, et à partir de là tout est remonté en surface : ma tristesse, ma souffrance, mes pleurs, ta disparition, des images de ta dernière journée et celles de ton incinération, mais tout cela avec une ampleur incroyable et cela dure maintenant depuis plusieurs mois.
Cette amplitude, serait peut etre due à la morphine que je prends, contre les douleurs depuis quelque temps. Et à force, je me sens très, mais très fatiguée. J'espère d'ici quelques mois avoir retrouvé mon état normal.

Depuis ta disparition, je ne vois plus la vie de la meme façon. J'ai mis au second plan, certaines choses qui me paraissent maintenant avoir beaucoup moins d'importance. Les gens me fatiguent, trop de bruit, de voitures qui claxonnent pour un rien...... tout cela maintenant est pour moi angoissant. Je n'ai plus vraiment, l'étincelle  et la joie de la vie.
C'est très dur de perdre un etre cher : maman, je tenais beaucoup à toi, tu resteras à tout jamais dans mon coeur, mais celui ci est bien fissuré depuis ton départ.

Plein de pensés pour tous ceux et celles qui ont perdu leur maman ou leur papa.



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Vacilon51
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Papa et son jouet, un Dodge 600 décapotable 1985


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« Répondre #36 le: 13 Décembre 2011 à 06:16:07 »

Le temps de lire un dernier mot.

À ceux qui m'ont aimés.

Le temps de dire ce qui est beau.

Que jamais je n'oublierai et je partirai.

Le temps de dire ce que je n'ai pas pu, de passer aux aveux.

Libérer le retenu, l'eau caché dans mes yeux puis je m'en irai.

Le temps de lire qu'il faut du temps pour apprendre à quitter et je partirai.

 

Loin de tout, sans rancoeur.

Loin de vous, près du coeur.

Le devoir accompli, presqu'au soir de ma vie.

Loin de vous mais plus près, que jamais.

 

Le temps de lire qu'il faut le prendre, ce temps qui m'as manqué.

Le temps de rire aux gestes tendres que j'ai à rattraper puis je vous quitterai.

Le temps de lire qu'il faut du temps pour apprendre à aimer et je partirai.

 

Loin de tout, sans rancoeur.

Loin de vous, près du coeur.

Le devoir accompli, presqu'au soir de ma vie.

Loin de vous mais plus près, que jamais.

 

 

Le temps de chanter mes chansons, une dernière fois. Et je partirai.
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Il faut aimer les gens et utiliser les choses et non aimer les choses et utiliser les gens.
C'est quand on perd un être cher qu'on se rend compte du vide qu'il a laissé...
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Papa et son jouet, un Dodge 600 décapotable 1985


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« Répondre #37 le: 13 Décembre 2011 à 06:17:55 »

Maintenant que je suis parti, laissez-moi aller


 


Même s’il me restait encore des choses à voir et à faire.


 


Ma route ne s’arrête pas ici.


 


Ne vous attachez pas à moi à travers vos larmes.


 


Soyez heureux de toutes les années passées ensemble.


 


Je vous ai donné mon amour,


 


Et vous pouvez seulement deviner combien de bonheur vous m’avez apporté.


 


Je vous remercie pour l’amour que vous m’avez témoigné


 


Mais il est temps maintenant que je poursuive ma route.


 


Pleurez-moi quelques temps, si pleurer il vous faut.


 


Et ensuite, laissez votre peine se transformer en joie


 


Car c’est pour un moment seulement que nous nous séparons


 


Chérissez donc les souvenirs qui sont dans votre cœur.


 


Je ne serai pas très loin, car la vie se poursuit.


 


Si vous avez besoin de moi, appelez-moi, je viendrai


 


Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher.


 


Je serai près de vous.


 


Et si vous écoutez avec votre cœur,


 


Vous percevrez tout mon amour autour de vous dans sa douceur et sa clarté.


 


Et puis, quand vous viendrez à votre tour par ici,


 


Je vous accueillerai avec le sourire


 


Et je vous dirai : « bienvenue chez nous ».
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« Répondre #38 le: 15 Janvier 2012 à 02:01:59 »

Bonsoir à tous et à toutes,

Nous voilà à la nouvelle année et déjà au milieu du premier mois. Tu es partie "maman" il y a un an et demi : j'ai l'impression que cela fait beaucoup plus longtemps que ça : tu me manques terriblement  Pleurs  Pleurs
J'ai l'impression qu'il me manque quelque chose : je souris aux gens, je fais bonne figure mais au fond de moi, je suis très triste  Triste , mais je le dis le moins possible, car les gens n'aiment pas quelqu'un qui se plaint toujours et qui a l'air trop triste : c'est la vie qui veut ça : il faut faire bonne figure, en toute circonstance.

J'ai mis des nouvelles fleurs à la fenetre du salon, et tes géraniums sont encore bien beaux, ils sont tout vert foncé : j'en prends bien soin : tu aimais beaucoup les fleurs , je t'en achetais souvent. Cela te faisait plaisir. J'en arrive à détester ce quartier ou tu n'es plus.
Tu as été une gentille maman qui était douce, ne criait jamais, qui n'a jamais non plus levé la main sur moi, et également une bonne mamie, surtout avec ta petite fille ainée dont tu t'es pas mal occupeé.

C'est très difficile d'etre seule, avec sa tristesse et sa peine comme compagnies et ne pas pouvoir les partager avec son entourage.

Je ne sais pas si tu es dans un monde meilleur, mais j'espère que tu es en paix. Je t'aime ma petite mère et tu es souvent dans mes pensées, et peut etre qu'un jour, celles ci ne seront plus noyées par tant de larmes, mais toujours présentes et appaisées.

Pour ce soir, je vais m'en aller,  Bisou  Bisou à tout le monde et bonne nuit....
« Dernière édition: 15 Janvier 2012 à 02:05:01 par flemming » Journalisée
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